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Opportunités, défis et perspectives de développement du transport aérien au Cameroun, par M. Atangana Ondobo Guy Martin, Expert en Politique Publique, Intégration Régional et transport aérien et analyst avec CACLiTA, 30 Juin 2016


Le 23 Avril 2016, le CENTRE DE L’AFRIQUE CENTRALE POUR LA PENSEE ET L’ACTION LIBERTARIENNE (CACLITA) a tenu une séminaire au Monasterere des Benedictins, Mont Febe, Yaoundé, Cameroun. Dans la seconde partie de notre séminaire sur le thème « La refonte du climat des affaires au Cameroun » nous avons eu un exposé sur Opportunités, défis et perspectives de développement du transport aérien au Cameroun, par M. Atangana Ondobo Guy Martin, Expert en Politique Publique, Intégration Régional et transport aérien et analyst avec CACLiTA. Ce thème qui a pour objectifs d’expliquer le fonctionnement du marché aérien, détermine les forces et faiblesses du système aérien, les contraintes, les défis présents et futurs, se déclinait en deux grandes parties :

• Opportunités d’investissements et de développement aérien au Cameroun ;
• Les défis majeurs.

Dans le cadre des opportunités, il s’est agit de parcourir :

1emt : Le cadre réglementaire et institutionnel : Ce cadre qui s’est avéré fiable et sujet à des audits, se décline en :
 Normes nationales, internationales et communautaires (avec des institutions de régulations, de gestion et d’assistance au sol et en l’air, comme ADC et ASECNA), œuvrant pour la bonne navigation et à éviter les collisions et le décrochage. Néanmoins, ce cadre est complexe géographiquement et matériellement ;
 Un potentiel de marché ;
 Une demande et une offre ; des règles et des stratégies.

2emt : Le marché de transport aérien au Cameroun : qui a acteurs répartis dans l’offre et la demande.L’offre=Compagnies aériennes; Demande=passagers (domestiques et internationales). Les statistiques présentées à cet effet relèvent une hausse entre 2011 et 2012 venant du mauvais état de nos routes.

3emt : le fonctionnement du marché : qui met en exergue 3 règles principales à respecter, à savoir :
 L’égalité des chances : accorder un libre accès au marché aérien, avec exception faite au niveau des vols intérieurs, qui sont l’apanage des compagnies aériennes nationales, sauf en absence de celles-ci ; Dans ce cas, on aura « le cabotage » ; Néanmoins, certains pays ont jusque là des mesures protectionnistes ;
 L’équité : à l’effet d’éviter les distorsions ;
 La réciprocité : il s’agit ici de l’asymétrie dans le traitement pour aboutir à des clauses bilatérales. Par ailleurs, il ya des options stratégiques offertes depuis la libéralisation à savoir : la fusion dans l’acquisition, les alliances dans le cadre de la mutualisation, pour développer les compagnies, le code sharing (deux compagnies opèrent sur un même N° de vol).
Concernant les défis et les perspectives :
Pour les défis :
 Les contraintes de sûreté et de sécurité : qui soulignent des obligations de sûreté et de sécurité aérienne. Elles prennent en compte d’une part l’homme, le matériel, le risque aviaire et d’autre part : la formation du personnel, les fautes à titre d’exemple. Dans le but de réduire le risque aérien ;
 La libéralisation : c’est l’allègement étatique. Exemple : les tarifs, les fréquences, les capacités.
Pour les perspectives :
 Le cadre multilatéral ou bilatéral, qui regorge les enjeux de sécurité juridique pour les opérateurs ;
 Le ciel ouvert régional ou global.
En outre, le transport aérien s’avère rentable à moyen terme. Néanmoins, il apparaît comme un service public mais aussi comme une activité commerciale. Le Cameroun est une locomotive de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), et a un bon risque de sécurité.

 
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Posted by on June 30, 2016 in Uncategorized

 

Aspects socio-économiques de développement au Cameroun: les opinions de Me ETOUA, avocat au barreau du Cameroun et analyst avec CACLiTA, 30 juin 2016


Le 23 Avril 2016, le CENTRE DE L’AFRIQUE CENTRALE POUR LA PENSEE ET L’ACTION LIBERTARIENNE (CACLITA) a tenu une séminaire au Monasterere des Benedictins, Mont Febe, Yaoundé, Cameroun. Dans la seconde partie de notre séminaire sur le thème « La refonte du climat des affaires au Cameroun » nous avons eu un exposé sur Aspects socio-économiques de développement au Cameroun par Me ETOUA, avocat au barreau du Cameroun et analyst avec CACLiTA. Après les civilités d’usage, l’exposant a tenu a situé cette présentation, qui dès son entame trouve sa justification dans un contexte marqué par le lancement de grands travaux dans le Cameroun. Grands travaux qui nécessitent entre autres, de grands financements, et la flexibilité quant à l’accès à la justice pour les investisseurs et les commerçants.
Il s’est donc agit de passer en revue deux grands aspects :
• L’aspect juridique
• L’aspect économique

 Concernant l’aspect juridique, il été relevé qu’il faut :
 Une lisibilité sur l’action législative au Cameroun dans l’optique d’une harmonisation ;
 Mettre sur pied un principe de codification des lois Camerounaises, pour éviter l’asymétrie d’information et permettre à la population de mieux connaître les lois ;
 La ratification des traités, pour avoir la « Constatation » ;
 La mise en œuvre des traités internationaux, nous conduisant à l’internationalisation des lois (à l’effet de les mettre en application en interne), et publier les traités ratifiés. Avec en exemple le cas de certains textes OHADA, qui prévoient les violations, mais pas les peines y afférentes ;
 L’accès à la justice pour les investisseurs. Car un investisseurs ne peut pas saisir une autorité compétente en cas de problème ;
 Avoir l’autorité indépendante de régulation.

 Dans le cadre des aspects économiques, il a été souligné que nos dirigeants sont à féliciter en ce sens qu’ils ont été stratégiques dans des négociations surtout en ce qui concerne les APEs. Néanmoins, l’aide extérieure au développement est à décliner, car elle regorge toujours des contraintes nocives à nos économies.

Il faut par ailleurs, avoir un regard accru sur :
Les accords de libre échange et les partenaires au développement. Avec pour épée de Damoclès les grands intérêts. Car lorsque l’intérêt est important, cela heurte la liberté véritable de décision et de choix.

CACLiTA

 
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Posted by on June 30, 2016 in Uncategorized

 

‘It was a direct path to heaven’: How Boko Haram trains abducted women and girls to be suicide bombers — National Post – Top Stories


Sever your enemy’s head from behind, to minimize struggling. “If you cut from the back of the neck, they die faster,” said Rahila Amos, a Nigerian grandmother describing the meticulous instruction she received from Boko Haram to become a suicide bomber. Of all the many horrors of Boko Haram’s rampage across West Africa — the…

via ‘It was a direct path to heaven’: How Boko Haram trains abducted women and girls to be suicide bombers — National Post – Top Stories

 
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Posted by on April 11, 2016 in Uncategorized

 

‘Deportations to begin’: Boston Globe prints fake front page satirizing President Trump — National Post – Top Stories


BOSTON — The editorial board of The Boston Globe is using a satirical front page to express its uneasiness with a potential Donald Trump presidency. The newspaper has printed a satirical front page for its Sunday “Ideas” section. The page is dated April 9, 2017, and features a large photo of Trump below dominant headline that…

via ‘Deportations to begin’: Boston Globe prints fake front page satirizing President Trump — National Post – Top Stories

 
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Posted by on April 11, 2016 in Uncategorized

 

Inaugural Liberty school and book fair, 23 April 2016/ séminaire, 23 Avril 2016


The Central African Centre for Libertarian Thought and Action (CACLiTA) will be having its inaugural liberty school and book fair on the 23rd of April 2016 at the Mont Febe Monastery in Bastos, Yaoundé, Cameroon. We will be offering to participants a cd entitled ‘Idées pour une sociéte libre’ (cds offered by Linda Whetstone of the UK based Network for a Free Society)and two books entitled ‘La moralité du capitalisme edited by Tom Palmer’ and ‘Voices from Africa : For a new Century of Liberty, Peace and Prosperity vol 1 edited by George Ayittey and Mike Duru’. This book reproduction and distribution is possible thanks to a grant from the US based Atlas Network. Students and Young professionals interested in free markets and liberty are thus welcomed to send in an entry of not more than 250 words addressing the issue ‘ revamping the doing business atmosphere in Cameroon’. This entry should be submitted to burnley007@hotmail.com no later than 15 of April 2016. Selected parcticpants will be notified on the 17 of April 2016. Spread the word. Shalom

Asanji Burnley Nguh
President/Co founder
Central African Centre for Libertarian Thought and Action (CACLiTA), Yaounde, Cameroon

Le Centre de l’Afrique centrale pour la pensée et l’action libertarienne (avec acronyme CACLiTA) organise un séminaire le 23 Avril 2016 au Monastère Mont Febe à Bastos, Yaoundé, Cameroun. Nous offrirons aux participants un cd intitulé «’Idées pour une sociéte libre »(cds offerts par Linda Whetstone du réseau basée au Royaume-Uni , Network for a Free Society) et deux livres intitulé « La moralité du capitalisme édité par Tom Palmer » et «’Voices from Africa : For a new Century of Liberty, Peace and Prosperity vol 1 édité par George Ayittey et Mike Duru. Cette reproduction et la distribution du livre est possible grâce à une subvention du Réseau américain, Atlas Network. Les étudiants et les jeunes professionnels intéressés par les marchés libres et la liberté sont donc invités à envoyer une entrée de 250 mots portant sur la question «refonte du climat d’affaires au Cameroun». Cette entrée doit être soumise à burnley007@hotmail.com au plus tard le 15 Avril 2016. Les participants sélectionnés seront informés le 17 Avril 2016. Shalom

Asanji Burnley Nguh
Président / Co fondateur
Centre de l’Afrique centrale pour la pensée et l’action libertarienne, Yaounde, Cameroun

 
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Posted by on April 9, 2016 in Uncategorized

 

Cameroon’s decentralisation process needs a push, by Chofor Che, February 2016


On 21 December 2015 President Paul Biya, President of the Republic of Cameroon promulgated Law No. 2015/ 019 of 21 December 2015, Finance Act relating to the Republic of Cameroon for the year 2016. The budget stood at 4 234 billion Francs CFA against, 3 746.6 billion Francs CFA in 2015, an increase of 488.1 billion Francs CFA in absolute terms and 13.02% in relative value. There is no gainsaying that local councils contributed a huge amount of this revenue for the year 2016 especially as these councils house a greater part of economic activities in the country such as raw material exploitation. It remains a paradox that despite the role played by local councils in revenue collection in Cameroon, these councils remain poor and underdeveloped. One would have thought that with the inception of the decentralisation process in the 1996 Constitution of Cameroon a majority of councils in the country should have been developed by now. It was in 2010 that the state began the first transfers of competencies and resources to local councils. Councils cannot booast of road infrastructure like farm to market roads, water and electricity. In 2010 the state transfered 10 percent of taxes (TVA, IS) to local councils. The percentage has increased to 25 percent in 2015 but this remains insignificant. Is there a problem with the collection and redistribution of the taxes. Do the central services cooperate adequately with the local councils in tax collection and distribution ? Is there adequate good governance and transparency in the management of taxes collected so as to target local development ? These are some concerns this contribution seeks to address.

In 2010 just 9 ministries transfered funds to councils to the sum of 23 072 363 000 f cfa. In 2012 the number increased to 17 Ministries after a lot of pressure from government. These 17 ministries transfered 23 071 163 000 cfa, which was not significant despite the increase in the number of ministries. This was done under the banner of the ongoing decentralisation process.

In Cameroon, there is inefficiency with respect to the collection and redistribution of centralised state and local taxes. Taxes especially collected at the local level are centralised for subsequent redistribution. The blind centralisation of taxes affects the proper management of public funds as there is no transparency and no accountability. The end result of this is that even local communities with great economic potential like Mbanga and Penja in the Littoral region of the country remain underdeveloped. Likewise local councils like the Santa Council in the North West region of the country with enormous economic potential remain underdeveloped.

Another very disturbing issue is that in Cameroon, local communities do not have the freedom to set their tax rates. This leaves them no room to partake in tax competition that will allow them to fight against the draining of financial resources by the central government.

The management and use of funds generated from local councils in Cameroon remains an issue of concern. Bad governance and lack of transparency in the allocation of budgets remain a serious ill plaguing the underdevelopment of local councils in Cameroon.

Local councils in Cameroon cannot yet boast of well trained personnel capable of designing and executing large projects for the needs of thier local communities. This is the case of local councils in the economic capital of Cameroon, Douala as well as local councils in remote parts of the country like Nkambe. Not many personnel are well trained nor understand the dynamics of council development projects. According to a study commissioned by the state in 2008, 39% of agents do not have adequate training or have a diploma related to thier duties, but posses only drivers licences. 64% of them have qualifications inferior to the BEPC and only 20% of them attain the Bac level ( BAC + 3, + 4, ou + 5). This creates a scenario where even in rich councils like the Douala V Council we still find abandonned projects, poor roads and lack of other social amenities like waste disposal services.

The average allocation to capital investment to municipalities in Cameroon is very low. In 2007 it stood at 14% and in 2008 it dropped to 11% . On the other hand, recurrent expenditure for the same period was average. In 2009, it stood at 40% and 50% in 2010. Thus, a large proportion of expenditure was invested on general public services (administration) and salaries rather than on capital investment, reason why municipal councils in Cameroon suffer from lack of well trained personnel, poor roads, lack of water and electricity.

The territoriality of taxation needs to be respected in Cameroon. This means that a local council should be able to determine how taxes collected therein is to be channelled for development of that council. Value Added Tax for instance collected at local councils need not be transferred in its totality to the central government. There is need for local councils to be able to make sure that the taxes collected are used to finance its operations, and transfers should be made to the central administration if there is a surplus.

There is equally need for local councils in Cameroon to have the freedom to set their tax rates, which will give them room to partake in tax competition that will allow them to fight against the draining of financial resources by the central government. This competition will also introduce fiscal discipline and encourage good public expenditure management. Such motivation will attract more households and businesses to willingly pay taxes to thier respective local councils as such a propelling factor for development at local councils in Cameroon.

This article was originally published in french as ‘Décentralisation malade au Cameroun‘ by LibreAfrique.org

Chofor Che is founding President of the Central African Centre for Libertarian Thought and Action, Cameroon (CACliTA). He is also analyst with LibreAfrique.org, African Liberty.org and Audace Institut Afrique.

 
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Posted by on March 31, 2016 in Uncategorized

 

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2015 in review


The WordPress.com stats helper monkeys prepared a 2015 annual report for this blog.

Here’s an excerpt:

A San Francisco cable car holds 60 people. This blog was viewed about 2,000 times in 2015. If it were a cable car, it would take about 33 trips to carry that many people.

Click here to see the complete report.

 
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Posted by on December 30, 2015 in Uncategorized

 
 
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